La médiation familiale s’adresse à toutes les situations familiales où l’absence de communication crée une impasse : grands-parents coupés de leurs petits-enfants, conflits intergénérationnels, successions, conflits de couples, divorces, soutien de la parentalité…
La médiation familiale  accompagne aussi les parents divorcés ou séparés à réinvestir leur rôle parental.

Elle vous aide à porter un regard commun sur l'avenir de vos enfants. Vous rechercherez ensemble des moyens concrets pour pacifier votre conflit.



- Qu'est ce que la médiation familiale?
La médiation est un processus alternatif de la résolution des conflits. L'objectif est avant tout de renouer le dialogue et d'éviter que le lien familial ne se brise.
Au fil des séances, vous sortirez de vos crispations respectives, redécouvrant pas à pas, le sens de l’altérité.

La médiation vous offre l'opportunité, par la reprise du dialogue, de vous accorder sur des solutions pratiques qui permettront d'apaiser la tension. 
Vous reprendrez confiance dans vos capacités, mettrez en place une nouvelle forme de communication, transformerez votre relation et petit à petit trouverez une voie vers le pardon.
Parce que vous irez mieux, vos enfants se sentiront mieux aussi.

Qui est le médiateur familial?
C'est avant tout un professionnel diplômé d'Etat, se positionnant en tiers neutre et impartial, formé à l’écoute, à la recherche de compromis et à la gestion des conflits familiaux.

Il vous accueille inconditionnellement en offrant un espace confidentiel où vous pourrez vous re-parler et vous re-écouter. 

- Comment le saisir?
Le médiateur peut être saisi spontanément ou sur injonction du juge aux affaires familiales.

- Combien de temps va durer la médiation?
Le processus de médiation se déroule en moyenne sur 2 à 8 séances.

- Et si je suis en procédure judiciaire?
Si vous parvenez à vous mettre d'accord en séance sur des décisions concernant les conséquences de votre rupture ou l'organisation du quotidien de vos enfants, celles-ci peuvent être homologuées, après relecture de vos avocats, par le juge aux affaires familiales. 

Pourquoi choisir un médiateur du réseau AMFC?
L'AMFC est gage d'excellence. Tous nos médiateurs sont professionnellement reconnus dans cette discipline, sont détenteurs du diplôme d'Etat de médiateur familial (DEMF) et sont activement implantés dans leurs églises et paroisses respectives.

plus...

Amoris laetitia, la joie de l’amour : le pape François préconise le recours à la médiation pour accompagner après les ruptures et les divorces
19 mars 2016, exhortation apostolique post-synodale du pape François sur l’amour dans la famille 

Accompagner après les ruptures et les divorces

242. Les Pères ont signalé qu’« un discernement particulier est indispensable pour accompagner pastoralement les personnes séparées, divorcées ou abandonnées. La souffrance de ceux qui ont subi injustement la séparation, le divorce ou l’abandon doit être accueillie et mise en valeur, de même que la souffrance de ceux qui ont été contraints de rompre la vie en commun à cause des mauvais traitements de leur conjoint. Le pardon pour l’injustice subie n’est pas facile, mais c’est un chemin que la grâce rend possible. D’où la nécessité d’une pastorale de la réconciliation et de la médiation, notamment à travers des centres d’écoute spécialisés qu’il faut organiser dans les diocèses »

•244 (…) Il sera donc nécessaire de mettre à la disposition des personnes séparées ou des couples en crise, un service d’information, de conseil et de médiation, lié à la pastorale familiale, qui pourra également accueillir les personnes en vue de l’enquête préliminaire au procès matrimonial.

•245. Les Pères synodaux ont aussi souligné « les conséquences de la séparation ou du divorce sur les enfants qui sont, dans tous les cas, les victimes innocentes de cette situation » . Au-delà de toutes les considérations qu’on voudra avancer, ils sont la première préoccupation, qui ne doit être occultée par aucun autre intérêt ou objectif. Je supplie les parents séparés : « il ne faut jamais, jamais, jamais prendre un enfant comme otage ! Vous vous êtes séparés en raison de nombreuses difficultés et motifs, la vie vous a fait vivre cette épreuve, mais que les enfants ne soient pas ceux qui portent le poids de cette séparation, qu’ils ne soient pas utilisés comme otages contre l’autre conjoint, qu’ils grandissent en entendant leur maman dire du bien de leur papa, bien qu’ils ne soient pas ensemble, et que leur papa parle bien de leur maman » . C’est une irresponsabilité de nuire à l’image du père ou de la mère avec l’objectif d’accaparer l’affection de l’enfant, pour se venger ou pour se défendre, car cela affectera la vie intérieure de cet enfant et provoquera des blessures difficiles à guérir. 


plus...



NOTRE REVUE de PRESSE

  • RCF 26 septembre 2016 L'empathie pour favoriser le dialogue en famille
  • Comment favoriser le dialogue en famille? La question n'est pas en effet de savoir s'il faut communiquer en famille, car il faut "éviter le mille-feuille au fond de soi" nous dit Sabrina de Dinechin. La question est plutôt de savoir comment dire ce qui nous a blessé. "Ce qui est important quand on dit les choses c'est de penser à la manière dont on les dit", prévient la médiatrice familiale. Le ton que l'on ajoute au paroles est fondamentale mais aussi les gestes et tout ce qui relève de la communication non verbale. Un point essentiel quand on sait que le non verbal représente 55% de ce que l'on communique.Couple, parents / enfants, frère / soeur... Se regarder pour mieux communiquer. "Regarder l'autre permet de savoir quel impact nos paroles ont sur lui", observe Sabrina de Dinechin. S'il se lève, si son regard est fuyant... cela peut être signe d'énervement ou de gêne.Un maître-mot, l'empathie. Ne jamais croire que l'on sait tout de l'autre. Relations parents-enfant, entre conjoints: croire tout savoir de l'autre c'est le dévorer, selon la médiatrice familiale. Une posture à l'opposé de l'empathie. "L'empathie ne veut pas dire que l'on est d'accord avc l'autre mais que l'on comprend le pourquoi de son état d'esprit."
  • RCF 19 septembre 2016 Améliorer les relations familiales 
  • Au sein d’une famille, chacun a des besoins différents qui touchent à son être profond. Comment les exprimer afin d’y répondre le mieux possible ?"C’est très difficile dans une famille, de veiller aux besoins de chacun. Et c’est d’autant plus difficile, si les personnes ne s’expriment pas. On ne peut pas deviner ce que l’autre a dans la tête. Or cela ne marche pas toujours de prévoir ce que veut l’autre. C’est donc important de poser la question. Il faut donc de l’écoute, et de la reconnaissance" explique Sabrina de Dinechin, médiatrice familiale.Elle ajoute que"'il faut avoir du temps pour écouter. On peut prendre rendez-vous pour écouter. Je pense notamment aux couples qui travaillent comme des fous. La vie file jour après jour sans qu’on ait le temps de se poser. Il faut peut-être prévoir des moments pour communiquer".La cofondatrice des médiateurs familiaux chrétiens précise que "la médiation familiale est surtout connue pour les conflits de couples, mais la médiation pour des parents et des enfants peut également être très importante." Elle rappelle l’importance de s’écouter. "On écoute avec les oreilles, avec le cerveau, mais également avec les yeux. C’est tout un langage. Mais pour écouter il faut du temps, il faut prendre le temps".
  • RCF 9 juin 2016 Renouer le dialogue après le divorce grâce à la médiation familiale
  • Le 4 mai 2016, Jean-Jacques Urvoas, ministre de la Justice a proposé que le divorce par consentement mutuel ne soit plus soumis au contrôle du juge aux affaires familiales. Une mesure qui vise à désengorger les tribunaux mais qu'un grand nombre d'associations - et aussi la Conférence des évêques de France - désapprouvent. "Ce qui est assez surprenant c'est que les législateurs aujourd'hui pensent à mettre en place un divorce avec deux avocats et un notaire sans le juge et sans le médiateur familial, observe Sabrina de Dinechin, or, que ce soit le juge ou le médiateur, on est vraiment là pour apporter une équité dans l'accord des parents qui sont en conflit". La médiation familiale existe depuis 1995, venue du Canada, elle a été mise en place en France en 2002 pour soulager les tribunaux. Et il est possible pour un TGI (Tribunal de grande instance) d'exiger des candidats au divorce un justificatif prouvant qu'ils ont préalablement rencontré un médiateur familial.
  • Le plus souvent, les médiateurs familiaux interviennent lors de divorces compliqués. S'exprimer devant lui c'est raconter son vécu à une personne neutre et impartiale, qui ne connaît pas le quotidien des familles. Son écoute, son empathie et sa capacité à reformuler les paroles de l'un ou de l'autre répondent à un besoin, celui d'être écouté. "Le plus souvent c'est un besoin d'être entendu par l'autre qui est exprimé", souligne Sabrina de Dinechin. Ouvrir une situation de conflit à un tiers aide à "poser les bons mots" et à entendre l'autre différemment. "Quand on est le récepteur du message, on a une telle expérience de l'autre que l'on interprète mal ses propos."Un couple qui se dispute la garde de l'enfant, une famille qui se déchire pour un héritage... Il y a de nombreuses situations pour lesquelles on fait appel à un médiateur familial. Après les divorce, celui-ci intervient le plus souvent lors de conflits intergénérationnels: lorsque des grands-parents souffrent de ne plus voir leurs petits-enfants à cause d'une brouille avec leurs enfants. Des fratries déchirées autour de la prise en charge d'un parent malade peuvent aussi faire appel à un tiers. Il est cependant nécessaire de ne pas se tourner vers n'importe qui. Depuis 2003, un diplôme d'Etat est délivré après une formation de deux ans. On peut aussi choisir de faire appel à une médiatrice avec qui on partage des valeurs chrétiennes, comme Sabrina de Dinechin. "On a une approche bienveillante comme tout médiateur, mais ce que nous avons en plus c'est la ferme conviction que tout être humain est capable de poser un acte bon."
  • Pelerin magazine 12 mai 2015
  • Journal La Croix 4 Mars 2015
  • Famille Chrétienne semaine du 4 au 10 avril 2015
  • Famille Chrétienne (http://www.famillechretienne.fr/bonnes-adressesmars 2015
  • Aléteia 21 mars 2015 (http://www.aleteia.org/fr/mode-de-vie/article/conf...)
  • Fédération Nationale des Familles Protestantes 30 mars 2015
plus...